Ma langue au service de sa botte de cuir

Licbott

Mademoiselle Ava Swann vient de rentrer d’une visite chez une amie à Saint-Cloud et m’a convoqué d’urgence pour nettoyer ses bottes pleines de boue après une promenade dans le grand parc. J’arrive essoufflé mais presque en retard pour pouvoir lècher avec dévotion les semelles de ces produits Dior de toute beauté. Ma bouche se remplit vite d’un mélange de terre et d’herbes humides mais le regard autoritaire de ma maîtresse m’incite à poursuivre sans relâche ce travail éprouvant sur l’ensemble du cuir. Peu à peu, celui-ci retrouve son brillant comme si la paire sortait de la boutique de l’avenue Montaigne.

– Cela suffit pour aujourd’hui.Va nettoyer son visage et ta bouche, Boris, m’ordonne enfin Ava Swann

En effet, il me sera permis à titre de récompense, de déposer mille baisers sur les pieds nus, d’une douceur sans égale, de ma maîtresse adorée. Le soir, dans ma chambre de bonne, je revivrai intensément ces courts mais délicieux moments.

Esclave Boris, le 29.11.2015

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