BANFORA EVOQUE SA RENCONTRE AVEC AVA

escarpin
UNE RENCONTRE ORIENTEE OBJET…

J’ai rencontré AVA deux fois et je la rencontrerai encore sans me priver.
Ce qui m’a décidé à la rencontrer ? C’est la « qualité » de la femme qui s’exprimait dans nos différents fils.
J’ai voulu tenter une expérience toute nouvelle pour moi et motivée par le désir d’être livré – pour une fois – pieds et poings à une femme dont je savais d’instinct que je pouvais lui faire confiance. J’y ai entrevu également la possibilité de me rapprocher de l’état de femme et par la même de mieux comprendre et sentir les émotions qu’elles peuvent éprouver, à la fois quand elle participent avec plaisir au jeu mais aussi quand elles subissent ce rôle contraintes et forcées. Il faut comprendre que j’aime les femmes comme d’autres aiment la musique, la peinture ou la littérature. Je me passe volontiers de la compagnie des hommes mais impossible d’imaginer ma vie sans ma main épousant une forme féminine ou mon regard se noyant dans celui de ma partenaire du moment. Ces échanges sont toujours très forts et dernièrement une escorte d’Europe de l’est que je n’avais pas revue depuis le mois d’août m’a offert un cadeau. Une autre m’a carrément invité pour un dîner au chandelles que je ne suis pas prêt d’oublier.
Mais revenons à AVA…
La première fois qu’elle me reçut, il était tard le soir. Je frappai à sa porte au 12e étage et une jolie femme enveloppée dans un ciré noir bien serré à la taille m’apparut. Elle portait également des bottes et des gants. Je m’avançai au milieu de son salon et je pus admirer la Tour Eiffel située à un jet d’arbalète de l’endroit où je me trouvais. En voyant le monument le plus célèbre au monde scintiller de milles petites étoiles je pensais que ma majesté virile aurait une sacrée gueule si elle avait ce pouvoir de clignoter ainsi.
AVA est une belle femme, élancée, avec une flamboyante chevelure de lionne blond vénitien. On sent à travers l’épaisseur de son ciré de très belles formes et la suite m’en apportera confirmation. Au milieu du gué de sa trentaine, elle m’apparaît souriante, épanouie, sûre d’elle-même, dotée d’un regard vif au bleu profond. Son visage est régulier et sa bouche est peinte d’un rouge vif. Elle a le front haut des âmes bien nées. AVA est une femme de tête. Sa voix est agréable, assez forte cependant malgré sa retenue, plutôt aiguë n’ayant pas ce caractère de douceur que je rencontre habituellement.
Elle m’offre à boire et m’ordonne de me déshabiller totalement. Elle demeure assise sur une chaise, la badine à la main. Et je m’exécute, d’abord un peu gêné d’être ainsi détaillé, décortiqué par son regard perçant. J’essaie de boire pendant mon effeuillage et je me fais rapidement rappelé à l’ordre : je boirai quand je serai tout nu, à ses pieds, pas avant !
C’est drôle cette sensation d’être ainsi dévisagé, déshabillé du regard, d’être réduit à cet état d’objet que les femmes reconnaissent si souvent dans nos regards de mâles ! J’en ressens une sorte d’humiliation mais aussi, paradoxalement, une impression de libération car je n’ai pas à diriger l’échange. C’est agréable de se sentir désiré car AVA est là pour son plaisir et j’imagine le bien-être qu’elle éprouve à jouer sans retenue avec l’objet de sa convoitise. Elle ôte d’un coup sec son ciré noir et son corps splendide m’apparaît. Elle a une jolie peau crémeuse à la blancheur de lait ; elle est svelte avec de très jolies jambes au fuselage parfait ; ses seins lourds, généreux sont difficilement contenus dans des bonnets C ou D ; ils semblent appétissants mais je ne sais pas encore la marge de manœuvre dont je disposerai pour en jouir. Ses sous-vêtements sont de très bon goût et son string m’impressionne avec ses lanières en cuir horizontales comme une muselière sur son sexe caché qui m’apparaît pour la première fois hostile, comme une gueule de louve prête à me dévorer. Une drôle de sensation qui mêle au niveau de mon imagination un aspect dangereux mais aussi délicieusement excitant. Ce sexe, je ne vais pas le posséder pour une fois, c’est lui qui va m’engloutir… Et je vais aller de surprise en surprise…
AVA me fait allonger sur le dos, dans son lit. Je profite de sa proximité pour esquisser une caresse sur ses fesses : j’aurais pas dû ! Elle se retourne, me rappelle de sa voix forte que je suis là pour son plaisir et, pour me punir, me passe les menottes pour entraver mes gestes caressants. Je suis désormais totalement à sa merci. Je glisse délicieusement dans un état d’abandon qui va avoir des conséquences plutôt réjouissantes.
Elle me parle de sa voix forte et vient me pincer la pointe des seins. Ca me fait un peu mal mais je ne dis rien car ça demeure somme toute agréable. Elle me fait mettre sur le côté et m’administre une volée de fessées dont la douleur rémanente durera trois jours. C’est vrai que depuis un demi siècle j’en avais oublié le goût, préférant les donner à mes jeunes maîtresses éphémères, roumaines en particulier ! Déchaînée, elle chausse un de ses doigts d’un préservatif et force ma cabane au fond du jardin. Puis je la vois sortir un gode annelé d’une longueur de 20 cm que progressivement elle introduit en cet endroit que je croyais inviolable à vie. Elle me viole carrément, naturellement, sans brutalité, soucieuse de ne pas me faire trop mal. Elle m’insulte, me masturbe, vient frotter la gueule de son sexe sur ma bouche, se frotte, s’en donne à cul joie.
Puis elle libère mes poignets de ses menottes, demeure sur moi et laisse mes mains malaxer ses seins lourds. Leur plasticité est souple comme celle d’une pâte à gâteau et j’aime cette consistance rassurante, maternelle, toute de maturité.
Je me souviens qu’elle est venue m’embrasser et qu’elle m’a obligé à jouir trois fois et pour moi ce fut un exploit compte tenu de mes difficultés éjaculatoires !
A ma seconde rencontre, elle s’est mise un pénis, non pas en bandoulière, mais à la ceinture et a forcé ma bouche avec. J’avais en tête, l’image de mes dernières rencontres et des fellations divines qui m’avaient été prodiguées. Le regard que les filles savent nous porter quand elles sucent notre membre avec plaisir, soucieuses de nous donner ce plaisir auxquelles elles attachent tant d’importance. Mais je ne pus m’empêcher de penser à toutes ces pauvres femmes qui les subissent sous la contrainte, avec dégoût. A tous ces dépravés qu’on est bien obligé d’appeler êtres humains à défaut d’autres appellations disponibles et qui les forcent à faire quelque chose qui les répugne dans ce contexte esclavagiste. L’amour c’est beau, sous toutes ses formes, quand il est partagé.
Paradoxalement, d’avoir ce pénis en bouche ne m’a pas donné le goût de le faire à un homme. Peut-être en présence d’une ou plusieurs amies communes…Pour moi ça passera toujours par le filtre ou le philtre des femmes.
Ne me demandez pas si je reverrai AVA. C’est une évidence.

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